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jeudi 20 février 2025

A Paris, peut-on jeter dans la poubelle jaunes d'autres objets que les emballages?

 Depuis 2019 apparemment, on ne peut plus jeter les petits électroménagers  en panne ou autres dans les poubelles jaunes à Paris. Une spécificité qui a disparu malheureusement. Ici les calendriers et lieux des poubelles dédiées.
(Sinon, la poubelle verte sans recyclage 😀)

https://www.alainlacour.com/2025/02/ou-jeter-les-petits-objets-et.html 

 

 

mercredi 16 avril 2014

Un radio réveil bien fait, économique à l'achat et à l'utilisation, le CR120.


Les radio-réveils sur piles sont imbattables quant à la consommation électrique à condition d'utiliser des piles rechargeables.
En revanche, si on désire un affichage permanent, lisible de jour comme de nuit, il faut en passer par l'alimentation secteur et donc une consommation permanente.
Souvent compris entre 5w et 10w de consommation, les radio-réveils basiques dépensent annuellement  autant d'euros de consommation annuelle au tarif moyen d'électricité de janvier 2014 (un hasard des tarifs du moment).
Ainsi un appareil affiché 5w à côté du voltage 220/250v dépense actuellement autour de 5euros/an d’électricité.

En radio-réveils à affichage éclairé permanent, les modèles les moins chers sont généralement les plus gourmands et il faut investir dans un philips autour de 20 euros, par exemple, pour trouver des consommations annoncées autour de 3watts. Les premiers prix annoncent généralement 7watts.
Si l'on rajoute l'option affichage au plafond, les consommations s'envolent, même si les constructeurs rusent en rendant cet affichage sur commande ce qui déçoit l'utilisateur obligé de touche le réveil pour avoir l'affichage...

A 10 euros, le CR120 vendu sous les marques New One ( 1 euro plus cher chez Leclerc Sens, pas très compétitif en situation de faible concurrence) est une assez bonne trouvaille pour ses 4 watts de consommation annoncée.

J'ai aimé :

  • Le tuner PLL (numérique) qui évite les errements des recherches manuelles et surtout mémorise 20 stations,en recherche manuelle ou à partir de celle de "départ" que l'on peut choisir. 
  • La réception et la sélectivité du tuner excellent pour un modèle basique : facile à remarquer en pleine campagne où il a détecté des stations qui échappent même au tuner de la chaine stéréo ou de l'autoradio.
  • La recherche avant et arrière des emetteurs.
  • L'affichage 24h lisible et la luminosité réglable : moyen, faible, et même éteint (dimmer).
  • 2 heures d'alarmes mémorisables avec leur niveau sonore programmé.
  • La sauvegarde de l'heure en cas de coupure de courant qui utilise 2 piles courantes AAA au lieu de l'habituelle pile 9volts chère et moins facile à trouver.
  • La faible profondeur qui facilite la cohabitation avec lampe, livre ou autre téléphone installés sur le chevet.
  • L'absence d'interrupteurs et de réglages rotatifs qui vieillissent mal : uniquement des poussoirs sur le dessus de l'appareil.
  • Le design strict basique et anonyme.
  • La qualité d'écoute supportable, pas trop criarde, grâce à la forme de l'appareil, malgré un haut-parleur de faible taille dirigé vers l'arrière.
  • Les différentes couleurs existantes suivant le lieu d'achat.
  • La disponibilité en magasin et pas seulement sur internet.
Je regrette :
Notice du CR120    2014 DDC
  • l'absence de sortie casque qui permettrait le choix d'une autre écoute : casque, hauts parleurs...
  • la façade brillante au soleil
  • le choix des stations enregistrées en ordre croissant seulement.
  • la documentation qui annonce 12 mois dce garantie alors que la garantie légale en France est de 2 ans.
AL1



sources :
  • http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/ressource/appareil_electrique_en_veille.xml 
  • http://www.voilelec.com/notes/consos.php
  • http://defonceduconsommateur.blogspot.fr/2014/02/la-garantie-legale-en-france-cest-2-ans.html

  • Comparatif des tarifs 2014/01 électricité

samedi 4 août 2012

A l'étranger, je me déconnecte de la 3G...

Les offres alléchantes des fournisseurs et les possibilités des smartphones nous ont habitués à une connexion permanente aux réseaux de données (datas) plus où moins liés à internet. Même sans jamais aller sur le net, notre iphone, androîd ou autre Nokia Symbian aime à se connecter en liberté (météo, etc...) et chacun aura pris un abonnement en conséquence et géré les tarifs : les nouveaux abonnés devront quand même se méfier  mais tout ceci est à peu près géré après les très mauvaises surprises de factures hallucinantes obtenues par certains en regardant la télé sur un mobile orange, par exemple. La loi est d'ailleurs passée par là.
A l'étranger, en revanche, il faudra se méfier car nombre de fournisseurs ne vous préviendront par mail qu'à partir de 60 euros de consommation data, par exemple chez freemobile. Que faut-il faire pour éviter ces déconvenues?
  • Les voyageurs sans besoin d'être joints en permanence par appel ou sms basculeront tout simplement leur smartphone en mode "avion". Généralement une pression sur la touche de mise en route/arrêt du téléphone donne accès à un menu de choix. Sinon, on choisira dans les profils. 
    • Résultat : pas d'appels reçus ni passés, pas de sms reçus ni envoyés, pas de consommation data internet. La photo, la video, le mp3 fonctionnent ainsi que la navigation GPS pour peu que la carte du pays de villégiature ait été chargée avant de partir. Le wifi est actif ou non suivant les appareils mais c'est gratuit à l'hôtel.
  • Les touristes désirant conserver les appels téléphoniques et sms resteront en mode connecté mais désactiveront les "échanges de données" ou " données par paquets". Chaque appel envoyé ou reçu, chaque sms envoyé ou reçu sera surtaxé mais on peut gérer. Le wifi restera non modifié, il pourra être utilisé à l'hôtel ou en accord avec certains accords de fournisseurs. Les propositions des fournisseurs locaux de couverture mobile arriveront par légion par mode de sms incluant les tarifs...
Avant de partir :
  • parcourir le mode d'emploi du phone
  • vérifier les détails de notre abonnement mobile
  • télécharger les cartes nécessaires pour les déplacements GPS en utilisant le wifi de la maison ou la 3G si elle inclut ce genre de chargement.

jeudi 2 décembre 2010

Tous nos emballages doivent nous être remboursés.

Chaque fois que l'on achète un produit, il passe en caisse avec son codebarre, nous l'utilisons (rare) ou le consommons (tous les jours).
Pour les emballages, on met le consommateur à contribution en plus du prix payé en lui demandant de jeter ses emballages dans la bonne poubelle de recyclage en lui faisant croire que tout est réglé.
Le fabricant et le distributeur ne sont donc en aucun cas responsables de leurs emballages : les bouteilles d'eau recyclables ont une bague au goulot qui ne l'est pas(arte)...Qui s'en soucie?
C'est le consommateur qui paie l'emballage à l'achat (un emballage de petshop coûte aussi cher que le petshop, encore pire pour l'eau en bouteille) et c'est encore pire si l'on considère que le coût de recyclage est aussi facturé au consommateur.
Le consommateur paie tout (le ministère de l' écologie parle du "les soutiens que versent les industriels"
Même les bons élèves en pâtissent : Patagonia fabrique ses doudounes en matériaux recyclables et peut se recycler mais qui va rapporter sa doudoune chez le fabricant?
Les emballages sont de plus en plus séduisants, présents, imposants et le consommateur est le seul à payer pour être attiré par un produit qu'il va consommer. L'emballage imprimé en couleur cache maintenant le vilain steack qu'il veut vendre, la sauce tomate en mini bouteille plastique est recouverte d'un film plastique plus sexy qu'une étiquette papier...
Et les plastiques envahissent les océans : plus de plastique que de plancton dans l'eau de mer (arte). Et notre pouvoir d'achat est oblitéré par le coût des emballages dont nous devons nous débarrasser nous-mêmes.


SOLUTION : Il nous faut un 2ème code-barre, le codebarre RECYC sur chaque emballage perdu et sur tout objet recyclable de faible valeur résiduelle : pile, lampe,téléphone, mp3, dvd...
  • Nous achetons notre bouteille de sauce tomate avec le code-barre habituel.
  • Nous consommons la tomate et jetons l'emballage ou le recyclons ou le gardons.
  • Si nous décidons de le garder, nous le rapportons au magasin ou en boutique de recyclage, passons le codebarre RECYC dans la machine et notre carte de crédit est créditée du montant du remboursement (ou bon de remboursement), argent versé par le fabricant ou le distributeur selon leur accord ! Le recyclage est bien mieux surveillé et il devient intéressant pour l'entreprise de recycler. Les articles venus du bout du monde à bas prix sont assumés par le distributeur qui ne peut plus s'en laver les mains après l'achat.
  • La traçabilité de l'importateur et du distributeur est assurée aussi car le code RECYC reste sur le produit (trappe à pile?)
  • Chaque emballage abandonné rapporte maintenant de l'argent à celui qui les rapporte.
  • Le fabricant évidemment doit être surveillé et ne pas sous estimer le coût total de l'emballage qui sera évalué par un service contrôlé.
  • Le consommateur sait maintenant que le prix inclus l'emballage et le recyclage et, en scannant RECYC en magasin ou sur internet, il sait combien il rapportera en argent au retour.
  • C'est le cercle vertueux du recyclage. le fabricant s'oriente vers des emballages qui lui coûtent moins cher et quand il choisit un tiers pour recycler ses emballages, il mesure enfin l'intérêt de ne pas couvrir la planète de plastique, alu... 
  • Le prix des piles va augmenter mais une partie en sera remboursée au retour. le bazar du coin ne pourra plus fourguer ses piles minables et hyperpolluantes quand il devra les reprendre en fin de vie. Les mini-piles hyperpolluantes que l'on trouve partout et ne recycle jamais seront enfin prises en compte.
  • La perceuse usagée, les jouets en panne, le téléphone dépassé rapportent enfin ce qu'ils nous coutaient en recyclage ou en pollution. Recycler n'est plus une perte mais un gain.   Alain  C. LACOUR
Rappel :Les consommateurs n'ont rien à se reprocher.
Lacour  01/12/2010 copyright